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26 août 2010 4 26 /08 /août /2010 00:15

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Quand on arrive à Montréal  ou à Toronto pour la première fois on voit les grattes ciels, les fast-foods, les  gros SUV. Oui… on ne peut pas s’y tromper, on est bien en Amérique du nord.

Il est vrai qu’excepté les panneaux en français, il serait facile de se croire dans une ville Américaine de plus.  Pourtant, non….on est bel et bien au CANADA, du coté nord du 49e parallèle qui sépare les Etats Unis et le Canada sur plus de 6000 km.

 

De manière générale, on à souvent tendance à regarder les 2 pays comme très similaires.

Les plus infects qualifieront même le Canada de « pâle copie » du pays de l’oncle Sam.

 

Il est vrai que l’histoire, le passé colonial Britannique, les mouvements d’immigration de part et d’autre de la frontière font que les 2 nations ont des destins croisés incontestables.

Pourtant, socialement, les similitudes s’arrêtent là.

 

Alors que les Américains se libèrent de l’impérialisme Anglais en 1776 devenant, «  La terre des libres, la maison des braves », les  Canadiens eux, resteront fidèles à la couronne d’Angleterre. Confédération dès 1867 puis Dominion ils ne deviendront réellement indépendants et complètement autonomes qu’en 1982.

 

Par la suite, les relations entre les 2 voisins resteront ambigües. Tumultueuses au début avant de devenir les partenaires commerciaux les plus unis au monde. Diplomatiquement, les relations sont excellentes. Les Etats-Unis et le Canada partagent la plus longue frontière démilitarisée au monde. Sur le plan, International, les 2 gouvernements font front commun la plupart du temps même si le Canada a tenu à se démarquer récemment notamment en s’opposant à l’invasion en Irak.

 

N’oublions pas qu’une grande partie de la population initiale du Canada était composée de colons qui ont littéralement tournés leurs dos à la vision politique des Etats Unis.  Au 18ème siècle, près de 75 000 loyalistes  quittent leur terre natale pour des territoires ou ils pourraient continuer de vivre sous le drapeau de l’empire Uni Britannique.

 

Pas forcement surprenant donc qu’un certain sentiment anti-Américain est latent au Canada. Pendant longtemps et pour beaucoup, l’anti-américanisme était  la seule manière Canadienne de se démarquer, et donc d’afficher sa propre identité.

Sentiment renforcé  ces dernières années, alimenté par l’emprise si influente, culturelle et médiatique du numéro un mondial sur un Canada sans réelle identité culturelle propre. (HORS QUEBEC Je reviendrai sur le sujet plus tard)

La volonté franche également de se démarquer de la politique Américaine.

 

De la BC au Québec, en passant par l’Alberta et les prairies chaque Canadien s’accordera qu’ils sont très…différents les uns des autres. Pourtant tous seront d’accord sur le fait QU’ILS NE SONT PAS AMERICAINS !!!!

 

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 Alors au delà des débats identitaires, qu’est ce qui différencie réellement les 2 Pays ?

Pour avoir vécu des 2 cotes de la frontière, je pense qu’il est honnête de dire qu’ils sont somme toute assez proches. La vie de tous les jours et le mode de vie d’une famille type sont relativement similaires.

Les sports, l’éducation, les fêtes, les magasins, les bâtiments, les routes…tout est très ressemblant, et de manière croissante à mesure qu’on va vers l’ouest du Canada et ses provinces anglophones.

 

Au niveau économique il est évident que la première puissance économique mondiale est hors catégorie par rapport au pays des Caribous avec un PIB plus de dix fois supérieur.

Néanmoins, la récente récession a prouvé que le système Canadien était peut être mieux armé et surtout plus protégé face à d’éventuelles périodes de crises.

   

Le système de sécurité sociale, un système certainement plus libéral également avec une tolérance plus prononcée en faveur de l’homosexualité par exemple mais plus restrictive au niveau du port des armes, font que le Canada est différent sur plusieurs pointsbien qu'un net sentiment de patriotisme Canadaien fait surface de plus en plus, le patriotisme Américain est bien évidemment plus prononcé.

Je ne m’aventurerai pas dans des débats de pour ou de contre car ce n’est pas du tout le sujet de mon étude.

Je ne dirai pas que les Américains sont plus arrogants que les Canadiens.

Et quoi que de manière générale les Canadiens sont il est vrai des gens charmants, tous les Américains ne sont pas désagréables et la plupart d’entre eux sont même particulièrement amicaux. On ne peut pas faire de généralité sur un pays et je n’en dirai pas plus à ce sujet.

 

Je pense qu’au jour, le jour, il fait bon vivre de part et d’autre de la frontière.

Au contraire des Etats-Unis qui se sont établis et ont trouve une identité commune, le Canada, encore jeune pays autonome est toujours en plein développement, en devenir, peut être même encore en quête de son identité propre. ( HORS QUEBEC)

Dans la grande Mosaïque culturelle, qu’est le Canada beaucoup de citoyens en sont encore a la première génération. Je m’attarderai plus sur le sujet dans une étude à venir.

 

J’aime regarder  la relation entre les Etats-Unis et le Canada, comme celle entretenue entre la France et la Belgique. Comme le Canada, la Belgique est en proie à divers conflits dus à l’identité linguistique et est très semblable à la France.

 

Deux pays bien distincts et pourtant, le dépaysement n’est pas flagrant quand on s’aventure dans le plat pays. Même voitures, même routes, styles de vie très semblables.

Alors oui, on aime bien se moquer d’eux, les blagues belges, leur accent. On les prend bien souvent avec un certain sentiment de supériorité. La France est plus puissante, plus influente, plus médiatisée mais en fin de compte, les Belges n’ont en ont rien à cirer et ne viendraient en France pour rien au monde. Tout le monde s’accordera également à dire que les Belges sont des gens tellement plus agréables que les Français.

 

Alors pour résumer, je pense qu’il faut respecter le Canada pour ce qu’il est et ne pas forcément à tout prix chercher à le comparer à son voisin. Les Canadiens, quoique n’ayant il est vrai pas une entité bien distincte, sont un peuple unique et ils méritent qu’on les considère en tant que tels.

 

Je suis pour ma part, très fier d’être au Canada, et non pas «  à 6h de New York. »

Vive les Castors ! (C’est comme ça qu’on dit non ?)

 

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2 août 2010 1 02 /08 /août /2010 07:09

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Aujourd’hui, je voudrais parler service client. 

 La dernière fois que j’avais abordé le sujet, je martelais le clavier de mon pauvre ordinateur, enragé par le manque d’égards, l’incompétence et le je m’en foutisme tellement flagrant des organismes Français… Foncia les escrocs, et Free pour ne pas le re-citer.

Je raccroche à l’instant du service clientèle de Bell. Un moment approprié donc, pour vous donner mes impressions sur le service clientèle au Quebec.

 

 

 

Le service clientèle de Bell est ouvert 7 jours sur 7 et ce jusqu'à 23h.

L’attente est très courte, les agents aimables, prêts à se plier en 4 pour vous aider dans les différentes démarches.

Les procédures sont respectées mais les gens sont prêts à vous écouter et à trouver la solution la plus appropriée. Lorsqu’un différent surgit, on ne se borne pas aux règles ou à «  qu’est ce qu’il aurait fallu faire ». Ce qui importe au client, c’est la meilleure solution possible dans la situation actuelle.

Chaque client est traité comme quelqu’un d’unique et de spécial dont on apprécie le business.

On se sent valorisé, reconnu et apprécié.customer-service jpg

  

Au-delà de Bell, c’est presque déroutant de voir à quel point tout le monde s’emploie et est dévoué à donner un sens au SERVICE clientèle. Sourires, agents de bienvenue aux portes des magasins, personnel pour vous mettre les courses dans les sacs.

Il est aussi très agréable, de voir que la vie ne s’arrête pas la fin de semaine venue. On peut se faire installer Internet un dimanche ou en soirée, ou aller faire ses courses sans problème un dimanche a 20h30.

 

Et aussi hypocrite et standardisé qu’un «  ça me fait plaisir de vous aider » ou un «  c’est toujours un plaisir de vous voir et nous vous souhaitons une excellente journée » puisse être, et bien taberouette, c’est bien agréable.

Rogers, qui m’envoie une carte d’anniversaire écrite à la main avec un coupon d’achat, la RBC qui m’offre des pop corn et du café, OK, c’est pas ça qui change la vie…mais le résultat est que ça ne me viendrais pas à l’idée  d’aller banquer ailleurs ou de changer de forfait téléphone.

 

Alors, évidemment, personne n’est parfait. Il y’a bien des sujets à contrariété, et tout n’est pas rose au Québec comme tout n’est pas noir en France. Il y’a des caissières même ici ou des agents de service à la clientèle qui mériteraient bien une paire de claque ou un petit coup de boule mais de manière générale, en Amérique du Nord, on valorise un client, on en prends soin.

Car on sait qu’un client content reviendra.

 

J’en profite d’ailleurs, pour vous remercier de prendre le temps de lire mes articles.

J’apprécie vos visites et vos commentaires et espère vous revoir très bientôt!  :)

 

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9 juillet 2010 5 09 /07 /juillet /2010 20:40

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 Ils sont jeunes, parisiens et avaient tout pour être heureux en France.

 Pourtant,  Comme des milliers d’autres avant eux, ils ont laissés amis et famille à Paris pour s’installer au Canada.  

« Besoin de changement », « envie de découvrir autre chose », « étendre ses horizons », leurs motivations sont diverses mais ils ont tous les 3 décidés de se lancer dans l’expérience Canadienne.

 Voici leurs histoires.

 

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DEMBA à 28 ans. Il est né à Paris et grandit dans le 20ème arrondissement de Paris avant de s’installer dans le 17ème.

Diplômé en Mécanique, il travaille d’abord comme vendeur avant de se diriger vers la restauration.

Après avoir travaillé pour plusieurs restaurants renommés parisiens, il rejoint le groupe Alain Ducasse en 2004 et participera à l’ouverture du restaurant « Le Relais du PaRC » en collaboration avec Joël Robuchon.

  

Très sociable, dynamique, Demba est « the Life of the Party ». Impossible pour lui de ne pas se faire d’amis et de ne pas être apprécié partout ou il passe.

Toujours serviable, Demba est le genre de personne prêt à sortir de son chemin pour donner un coup de main.

 

Très attiré par l’Amérique du Nord, Demba à envie de voir plus loin que Paris. Dans une optique de découverte avant tout, il opte pour un permis vacances travail d’un an.

 

Il espère que son année au Canada lui permettra d’apprendre l’anglais ainsi que de découvrir une autre culture. Décidé à profiter de chaque instant, Demba à un fort désir de s’intégrer sans pour autant renoncer à sa culture et aux valeurs qui lui sont chères.

 

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Lorsqu’il est venu à Montréal pour la première fois en 2005 TONY s’est promis de revenir y vivre un jour. Après avoir obtenu son DUT gestion des entreprises il fait des études en gestion marketing dans le 12ème, et travaille ensuite pour Siemmens à Paris.

  

Jeune professionnel ambitieux et motivé, Tony a le sentiment que son évolution est limitée en France et avoue être déçu par le poids de la tradition souvent de mise dans les entreprises de l’hexagone.

   

Séduit par les opportunités et le dynamisme présents au Canada, il décide donc d’entreprendre les démarches d’immigration avant d’obtenir sa résidence permanente en 2010.

 

Pour Tony, l’accomplissement passe forcément par la réussite professionnelle. Fervent supporter de la «  méritocratie », Il espère qu’à force de travail et de sacrifices, ses ambitions prendront forme au Québec ou il décide naturellement de s’installer étant francophone.

 

Optimiste, joyeux, Tony à toujours le sourire et aime regarder la vie du bon coté.

Impossible de parler de lui sans évoquer sa famille et ses nombreux amis qui représentent tant pour lui. Passionné de cinéma et fasciné par la culture asiatique, Tony partage son temps entre le travail, la salle de sport et le bon temps avec ses amis.  

 

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Parisien de cœur, Yann quitte le 17ème une première fois pour les Etats Unis avant de se réinstaller dans le 6ème l’année dernière. Mais l’Amérique du Nord lui manque et il décide de repartir pour Montréal en Juin 2010.

 

Attiré par les grands espaces et les opportunités que le Canada offrent, Yann espère retrouver le dynamisme et le confort de vie qu’il à connu aux Etats Unis.

 

Il espère s’adapter à sa nouvelle vie et se stabiliser enfin un peu après avoir beaucoup voyagé.

 

  

 

  DEMARCHES

    

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 Demba opte pour un Permis Vacances Travail d’un an. Il télécharge le dossier en ligne dès son ouverture sur l’ambassade du Canada et reçoit sa lettre d’acceptation par email seulement 10 jours après.

 

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Yann entame ses démarches de résidence permanente en Décembre 2007.

Il ne l’obtiendra qu’en Mai 2009 ayant eu plusieurs contretemps lors de la procédure.

  

Tony envoie son dossier de résidence permanente le 27avril 2009 et ira chercher sa brune en mars 2010.

    

VOYAGE, ARRIVEE ET PREMIERS JOURS A MONTREAL

   

Demba partira de Paris le premier  avec Air Transat pour 276 euros. Il arrive à l’heure et est satisfait de son voyage pendant lequel il à beaucoup dormi. Les démarches administratives à l’arrivée se font en moins de 20 minutes. A présentation de sa lettre d’acceptation, un visa est agrafé dans son passeport.

 

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Privilégié par son Papa qui y travaille, Yann part avec Air France quelques heures après Demba.

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Il a le droit à 2x25 kg de bagages et payera seulement  un supplément de 50 euros pour un 3ème bagage de 25 kg

Ayant déjà validé sa résidence Permanente en septembre 2009,  Yann présente simplement son titre de voyage avec lequel il passe la douane sans problème.

 

 Le parcours de Yann & Demba sera commun pour les premiers jours. Leurs vols n’étant qu’à quelques heures d’intervalle, ils se rejoignent à l’aéroport puis prenne un taxi pour l’hôtel Marriott qu’ils ont réservé depuis Paris.

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Les premiers jours se déroulent à une vitesse folle et les démarches vont bon rythme. Achat de voiture, signature de bail, téléphone portables, NAS et carte soleil, échange de permis.

   

seatpitchTony ne quittera Paris que 2 semaines plus tard.

 

Il s’estime très satisfait de la classe club d’Air transat qu’il paye 522 euros. 

Très chargé, il paye 40 euros d’excédent en plus des 40kg inclus dans son billet.

   

A l’arrivée, la validation de sa résidence se fait en moins de 45 minutes.

 

 

  

Dehors, Il retrouve Yann & Demba qui sont venus le chercher et l’emmène à son studio loué à la semaine depuis Paris. Il y restera 2 semaines. 175$ / semaine

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Tony est très décalé et mets quelques jours à s’adapter à son nouvel horaire.

Il s’emploiera dès les jours suivants à faire ses démarches administratives. NAS et carte soleil, recherche d’appartement, réunions d’informations.

   

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Yann choisit de s’éloigner du centre ville pour bénéficier du cadre de ville tranquille et plus relax auquel il aspire. Ville St-Laurent est idéalement situé entre l’aéroport, le centre ville et à l’intersection de toutes les autoroutes principales.

   

Il signe un bail d’un an pour un 3 ½ spacieux,  pour 700$ non chauffé. Cela inclus les commodités, gym, sauna, piscine, accès sécurisé, dépanneur.

   

Demba logera avec Yann le premier mois en attendant que son appartement se libère au 1er Juillet.  

N’ayant pas de voiture, et préférant l’action de la ville, son choix s’oriente naturellement vers le centre ville.

  

Après avoir cherché sur Kijiji, sa première visite sera la bonne. Il est séduit par un 2 ½ de charme et spacieux en plein sur Ste Catherine et Guy. Son loyer de 635 $ n’inclus pas le gaz.

   

Tony visite plusieurs appartements et n’est séduit par aucun d’entre eux. Plutôt découragé il trouve enfin un petit 4 ½ au dernier étage d’un triplex, non loin de la petite Italie.

Son loyer est seulement de 575$ mais n’inclus pas l’électricité ni la gazinière ni le frigidaire. 

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Tenant à être prêt d’une station de métro avant tout, Tony est content de n’être qu’à 5 minutes de la station Beaubien.

 

 

 

Ne pouvant que présenter un maigre bilan d’un mois, nos 3 parisiens sont contents d’être à Montréal et ne regrettent pas leurs choix.

D’une manière générale, les dépenses d’installation sont énormes pour retrouver le confort de vie que nous avions à Paris.

Séduit par beaucoup de choses, déçu par d’autres, nous sommes encore tous à la recherche d’un emploi qui nous permettra de décoller du bon pied et de s’intégrer plus à notre nouvelle vie.

 

Modified

Tony aime les grosses voitures, Demba aime le style de vie nord Canadien et Yann se sent déjà à la maison.

J’espère qu’avoir un aperçu de 3 parcours différents vous aura donné une meilleure idée de ce nous vivons.

  

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5 juillet 2010 1 05 /07 /juillet /2010 23:06

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Je parlais précédemment des festivals d’été de Montréal.

Nous avons profité d’une belle soirée pour aller se balader sur la Place des arts.

Féru de Jazz, je ne pouvais me permettre de manquer le Festival de Montréal.

Je n’ai pas été déçu par l’ambiance, les multiples scènes, la variété des styles, les groupes et le programme présenté ce soir la.

 

Un très bon souvenir et à refaire.

 

Voici quelques photos prises cette soirée là. D'autres sont disponibles dans l'album photo.

 

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5 juillet 2010 1 05 /07 /juillet /2010 22:59

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Tout le monde le sait. L’hiver est rude au Québec.

Après 5 mois de températures négatives, Le Québec revit le printemps venu.

Profitant des beaux jours, Montréal enchaine les festivals dès le mois de mai. Musique, Poesie, Art, culture, il y’en a pour tous les gouts.

Mais c’est le Grand Prix de formule 1 de Montréal début juin  qui sonne réellement le début des festivités avec les festivals majeurs qui vont rythmer tout l’été.

 

Les Franco folies  du 10 au 19 juin

La fête Nationale du Québec le 24 Juin

Le Festival International de Jazz du 25 Juin au 6 juillet

Les Festival Juste pour rire du 2 au 25  juillet

Divers/Cité du 26 Juillet au 1er Aout

 

La Place des arts est fermée à la circulation et devient un gigantesque espace de culture, de rencontres, d’animations. L’occasion pour nous de découvrir notre nouvelle ville.

Montréal est une festive et c’est un plaisir de profiter de tout ce qu’elle a à offrir. 

 

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5 juillet 2010 1 05 /07 /juillet /2010 22:51

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24 Juin 2010

Aujourd’hui nous célébrons la fête du Québec.

Bien distincte de la fête du Canada qui à lieu le 1er Juillet les fêtes de la Saint Jean sont un événement majeur au Québec.

    

D’origine ancestrale, la Saint Jean Baptiste est une fête catholique fêtée à travers le monde entier entre autres, au Danemark, en Espagne ou même en France ou on connait tous les fameux feux de la Saint Jean.

    

Au Québec elle est déjà fêtée par  les premiers colons français avant de prendre rapidement une tournure patriotique et identitaire pour les canadiens francophones.

La Saint Jean devient jour férie au Québec en 1925 puis officiellement fête nationale du Québec le 11 mai 1977.

   

Fête Catholique et francophone, elle n’est que très peu fêtée Hors Québec et dans le ROC (Rest of Canada) 

   

La plupart des magasins étaient fermés mais nous n’avons pas assisté à des célébrations particulières. J’ai d’ailleurs été surpris de ne pas voir plus de drapeaux Québécois pour ce jour spécial. Un grand concert et plusieurs animations dans un grand parc vers Pie IX mais nous n’y sommes pas allés. L’année prochaine peut être…

  VIVE LE QUEBEC !

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6 juin 2010 7 06 /06 /juin /2010 12:12

Roissy Charles de Gaulle Terminal 1.

Hall des arrivées

 

Il est presque 6h quand  un nourrisson de 4 mois, enveloppé dans une couverture, arrive dans les bras d’une hôtesse de l’air.

Fatigué par ce long voyage de 21h depuis Séoul, le bébé est confié à ses parents qui l’attendent la larme à l’œil. Un peu perdu, il ne semble pas comprendre  ce qui se passe.

Désormais bien éveillé, il observe les yeux tout ronds…

Première photo : on s’en souviendra comme les «  yeux de Roissy ».

Ce jour là, c’était le 5 Décembre 1984, le jour de mon arrivée en France.

 

J’étais loin d’imaginer, que ce serait du même aéroport que je m’envolerai 25 ans plus tard pour mon aventure Canadienne.

Pendant ces 25 ans, j’ai eu la chance d’avoir une enfance des plus heureuses.

Mes parents, Pierre & Myriam, m’ont aimé, et ont pris soin de moi comme personne n’aurait pu mieux le faire. Ils m’ont tout donné et c’est grâce à eux si j’en suis ici aujourd’hui. Au-delà de leur amour, de leur temps, de leurs sourires et de leur éducation, ils m’ont offert une famille : la base et l’équilibre essentiel pour commencer une vie dans les meilleures conditions.

 

Avec ma sœur Mélissa, mes amis d’enfance et les autres, ils sont ceux qui comptent le plus pour moi au monde.  Alors évidemment, ce n’est pas évident de leur dire au revoir.

Il parait que nos enfants nous sont prêtés pour 20 ans. Ma maman le savait et pour elle, ça à même été pour moi longtemps, quand je m’envolais pour les Etats unis à l’âge de 15 ans.  

 

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Les séparations ne sont jamais faciles. « Heureusement qu’il y’a internet » me disait encore Maman dans la voiture. Skye, MSN, et les emails permettront de nous dire bonjour.

12h30 : Un dernier bisou, un dernier coucou. On se voit en Octobre et j’espère que j’ai rien oublié tabernouche.

 

La tête enfoncée dans le hublot, je regarde Paris qui s’éloigne et je pense à mes grands-mères.

L’une est peut être dans le 68 qui l’emmène au Monoprix de Montparnasse qu’elle aime tant, l’autre profite sans doute de l’air du lac Léman au milieu des Alpes Suisses. . .

 

J’en parlais précédemment, on mesure ce qu’on à quand on le quitte. Toutes ces personnes, ces choses, ces moments, ces lieux qui vont nous manquer. On se prépare à partir, on est motivés, on n’attend que ça, et puis au moment de sauter, on à comme une boule au ventre.

Pourtant, on ne peut pas se limiter à ça.

Pour vivre ses rêves, il faut faire des sacrifices ; Il faut voir au-delà des émotions du moment, penser aux opportunités qui s’offriront à nous. Penser à toutes les démarches qu’on à du faire pour en arriver à cette porte d’embarquement.

 

Les voyages forment la jeunesse à ce qu’on m’à dit. Et puis, oui, le monde est un village. Paris Montréal, ce n’est pas plus long qu’un Paris Genève.

N’empêche que les au revoir ne sont pas pareils quand on part en vacances et « indéfiniment ».

 

 Je viens d’une famille unie. Et je les emporte tous avec moi de l’autre coté de l’Atlantique.

Nous sommes tout prêt les uns des autres malgré la distance.

Cachés derrière de grosses lunettes noires, mes yeux deviennent de plus en plus humides.

C’est rien… c’est juste les yeux de Roissy.

 

    

 

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5 juin 2010 6 05 /06 /juin /2010 01:57

   

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Je parlais dans le post d’hier de la difficulté rencontrée au moment de faire ses bagages et de l’éternel dilemme : que prendre, que laisser ?

Rentrer ma garde robe et 25 ans de vie dans 2 x 23 kg frise l’impossible.

Lorsque l’on à pas assez pour prendre un container, mais trop pour tout rentrer dans 2 valises, un tri est impératif.

 

En cabine voyageur Air France m’autorise à transporter gratuitement en soute 2 bagages (ne devant pas dépasser 23kg et 158 cm de hauteur, longueur, largeur)  plus un bagage cabine et un sac ordinateur. Toute surcharge jusqu'à 32kg sera facturée 100 euros et un bagage supplémentaire 200 euros. En cabine affaires, 3 bagages de 23kg sont autorisés.

 

J’ai donc passé une bonne partie de la journée à essayer de faire rentrer tout ce qui me semble « indispensable » mes parents ayant déjà proposé de m’apporter le reste cet automne.

Par chance, une amie chef de cabine chez Air France viens à Montréal à la fin du mois et à gentiment accepté de m’apporter un sac.

Alors vous connaissez la technique, glissez tout ce qui est fragile entre 2 paires de chaussettes, rouler les serviettes comme si ça allait les rendre moins volumineuses…

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Une fois que tout est rentré, reste à savoir si ce n’est pas trop lourd. Si c’est le cas, on glisse une ou deux cravates d’une valise à l’autre…ça ne change rien ? Oh et puis il y’a ça encore ? Olala, ça ne va jamais rentrer tout ça!!!

Bon ben tanpis on verra demain à l’aéroport…

 

http://www.airfrance.fr/FR/fr/common/guidevoyageur/pratique/bagage_franchise_airfrance.htm

 

 

 

 

 

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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 02:42

 

 

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 Alors que je profite de mes derniers jours à Paris, il est impossible de ne pas vous parler de mon jardin (secret) Canadien... ;)

   

Ouvert en 2005 par un expatrié d’Ottawa, Le Great Canadian Pub se trouve Quai des Grands Augustins à 2 pas de la fontaine Saint Michel.

  

 Refuge pour grand nombre d’expatriés nord américains, on est sur d’y retrouver l’ambiance chaleureuse et conviviale des bars d’outre Atlantique.

  

 Marines travaillant à l’ambassade, joueurs de hockey Canadiens jouant pour des équipes pro parisiennes, étudiants, au pair, touristes…la clientèle est diverse.  

  

Ici on parle Anglais, avant tout et les rares Français qui s’y perdent s’en accommodent.

 Un pub Canadien sans Québécois serait une imposture. On entend donc souvent parler Québécois, surtout les soirs de match du Canadien de Montréal, retransmis sur plusieurs écrans en direct. Qu’on ne s’y méprenne pas. This Is « Canadiens » Territory !

    

 Les Go HABS Go ! Et chandails rouge du Canadien illuminent le pub jusqu’à tard dans la nuit. Alors que l’équipe de Montréal fait une série éliminatoire incroyable, le pub affiche complet.

  

Tous les sports nord américains sont largement diffusés en direct. Baseball, Basketball, Football, et Hockey bien évidemment. Suivre l’épopée des Minnesota Vikings en play-offs cette année restera inoubliable.

  

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 Pas de bon sports bar sans bière, ici, elle est nord américaine et servie fraiche.

   Molson, Coors Light, Budweiser sont disponible ainsi que la fameuse bière maison, la « TGC » pour 5 euros la pinte. Et oui, ils connaissent les Jag Bombs, n’hésitez pas à les demander.

 

     La cuisine est ouverte jusqu’à 23h, et tous les classiques sont un régal : Chicken fingers, Burgers, Reuben, Nachos,Cchili, Quesadillas, Poutine, Ribs….Et tout d’un coup, c’est un petit coup d’Amérique qui vous envahit le palais.

   

   Le service est bon. Les bartenders viennent de Chicago, Indiana, Montréal, ou du Royaume-Uni. Sympathiques, amicaux, ils n’hésitent pas à oublier de compter une ou 2 bières ou à offrir quelques shots de temps en temps.

    

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  En bref, Le Great Canadian, est une oasis nord américaine en plein Paris.

    Quoi de plus agréable que de regarder un match de Hockey avec une bière bien fraiche, manger des Chicken fingers, le tout avec vue sur Notre Dame !

  

Habitué des lieux depuis mon retour à Paris, j’y ai toujours rencontré des gens sympas avec qui discuter. La clientèle variée et de tous âges est conviviale et abordable. On ne se connait pas, mais on parle à tout le monde, on s’offre une bière, on partage quelques shots, on commente un match. J’y ai souvent amené des amis Français qui ont été enchantés et ravis de l’ambiance décontracte.

  

 Expatriés américains en mal du pays, Français en attente de départ, simples curieux voulant profiter d'une ambiance Nord américaine chaleureuse? Allez au Great Canadian !  

   

                   great-canadian-pub  

    

  Inoubliable et sans prix : Canadien de Montréal vs Pittsburg Penguins Game 6

   Frédéric, Mon ami Belge entame un Go HABS Go! repris par tout le pub, avant de me demander :

                                                                         «  C’est qui les Habs ? »  

    Puis Edgar, en entendant les «  CA-MA-LLERI ! » (suite au but de celui-ci) de reprendre de tout son cœur :                                               «  Come on Harry !! »

         

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20 avril 2010 2 20 /04 /avril /2010 09:01

 

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 Vous arrive t-il de repenser à ce que vous avez laissé derrière vous ?
Parfois plus vite que d'autres, ces petites choses du quotidien qui deviennent précieuses voir inespérées :

L'odeur du pain grillé le matin, tremper son croissant dans le café au lait et regarder le 20h en buvant l'apéro. L'odeur de la lessive de Maman, un bout de camembert avec un bon verre de Rouge.

La famille, les amis, c'est pas évident finalement de les voir si rarement. Manquer tel mariage, telle naissance, ne pas assister aux funérailles d'un être cher car le billet l'est encore plus.

Les illuminations, de noël sur les Champs Elysées, l'odeur des marrons chauds au coin de la rue de Rennes et du boulevard du Montparnasse. Cette mélodie d'accordéon dans cette rame de la ligne 6 en traversant le Pont de Bir Hakeim. Le petit jaune au comptoir ou le bruit de la machine à expresso en regardant les résultats du PMU. La boulangère de la rue Vavin, qui vous réserve toujours une tradition « pas trop cuite ». La saveur d'un jambon beurre ou la fraicheur de l'herbe dans le jardin du Luxembourg. Le silence puis l'euphorie lorsque les bleus marquent un but. La rosée sur les quais de Seine en jouant un air de guitare, les couchers de soleil en haut de la butte Montmartre. La mélancolie en écoutant un vieux CD de Charles Aznavour, une larme peut-être en regardant des photos de famille.

Paris, on la quitte, mais on ne l'aime jamais autant que quand on l'a quittée.

La France, on ne se sent jamais plus Français que lorsqu'on en est loin. Un « je t'aime, moi non plus » entre les maudits français et leur mère patrie.

A leur tour, les Français découvrent les rêves, les espoirs, l'excitation mais aussi les déceptions, les désillusions ou tout simplement la dure réalité de ce que qu'immigrer signifie.

Immigrés, expatriés, de France et d'ailleurs, malgré le choix et la joie d'avoir réalisé son projet d'immigration, il est normal d'être mélancolique de temps à autre.

Et c'est la toute la beauté de l'immigrant. S'intégrer dans une nouvelle culture tout en n'oubliant jamais là d'où on vient.

  

 

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